Mais comment réconcilier l'opinion du professeur Sikora avec celle de ces chercheurs de Novartis et Amgen qui, dans Nature Reviews Drug Discovery, signent un article dont le résumé débute par cette phrase : "35 ans après avoir déclaré la guerre contre le cancer, la découverte de médicaments anticancéreux demeure un défi et une aventure à haut risque"?
samedi 17 février 2007
Médicaments chers, très chers (archives 06-02-07)
Dans le Daily Telegraph, un article d'opinion tire les conclusions d'une prédiction faite par un ancien responsable du cancer à l'OMS, le professeur Sikora : en 2025, les traitements du cancer pourraient engloutir la totalité du budget du Système national de santé (£ 90 milliards). Les systèmes d'assurance maladie seront incapables d'assumer cette charge et, selon l'auteur de l'article, "des centaines de milliers de retraités vendront leur maison en désespoir de cause afin de vivre encore quelques années, ce qui déclenchera une crise de l'immobilier jamais vue auparavant."
Mais comment réconcilier l'opinion du professeur Sikora avec celle de ces chercheurs de Novartis et Amgen qui, dans Nature Reviews Drug Discovery, signent un article dont le résumé débute par cette phrase : "35 ans après avoir déclaré la guerre contre le cancer, la découverte de médicaments anticancéreux demeure un défi et une aventure à haut risque"?
Mais comment réconcilier l'opinion du professeur Sikora avec celle de ces chercheurs de Novartis et Amgen qui, dans Nature Reviews Drug Discovery, signent un article dont le résumé débute par cette phrase : "35 ans après avoir déclaré la guerre contre le cancer, la découverte de médicaments anticancéreux demeure un défi et une aventure à haut risque"?