mercredi 18 avril 2007
La sécurité à l'ordre du jour
Dans un édito du Journal of the National Cancer Institute, deux auteurs canadiens affirment que "le temps est venu d'agir pour la sécurité des patients dans les soins du cancer". Ils s'appuient notamment sur un article, paru dans le même numéro, qui, à partir d'une enquête par questionnaire auprès de 400 patients, a montré qu'environ 30% d'entre eux étaient exposés à une interaction médicamenteuse potentiellement nocive.
L'étude n'était pas conçue pour enregistrer les conséquences cliniques de ces interactions mais, comme le notent les éditorialistes, "le fait que nous ne connaissions pas l'étendue des dommages incite à mener de nouvelles recherches pour comprendre les méfaits non intentionnels endurés par les patients cancéreux à la suite de leurs traitements médicamenteux."
L'étude n'était pas conçue pour enregistrer les conséquences cliniques de ces interactions mais, comme le notent les éditorialistes, "le fait que nous ne connaissions pas l'étendue des dommages incite à mener de nouvelles recherches pour comprendre les méfaits non intentionnels endurés par les patients cancéreux à la suite de leurs traitements médicamenteux."