mardi 29 mai 2007
Cancer du sein : identification de nouveaux gènes
Dans Nature, une équipe internationale impliquant 147 institutions différentes publie les résultats obtenus à l'aide d'une nouvelle technologie d'analyse du génome humain : appliquée au cancer du sein, elle a permis d'identifier cinq régions du génome associées à un risque accru de cancer. Selon les auteurs, "quatre d'entre elles contiennent des gènes qui, de façon plausible, causent le cancer du sein". En conclusion, ils ajoutent que "de nombreux allèles de susceptibilité supplémentaires peuvent être identifiés par une telle approche". En relayant la découverte, BBC News est encore plus optimiste: "les scientifiques pensent que, d'ici quelques mois, les chercheurs trouveront tous les gènes impliqués dans le développement du cancer du sein."
Cancer Research UK, qui a financé en partie cette étude, précise que "les risques accrus par ces défauts génétiques sont relativement faibles et, actuellement, ne seraient pas adaptés à un dépistage génétique." En revanche, "au fur et à mesure que ces gènes "à faible risque" seront découverts, il sera possible de concevoir des tests pour dépister une combinaison de gènes." Pour l'association britannique, "cela pourrait aider les médecins à prendre des décisions en matière de prévention, de diagnostic et de traitement chez les femmes qui héritent de défauts dans un ou plusieurs de ces gènes", un discours repris par Le Monde. Le Guardian nuance le propos en écrivant que "les scientifiques avertissent que cela pourrait créer une foule de "worried well" (bien portants préoccupés)".
Cancer Research UK, qui a financé en partie cette étude, précise que "les risques accrus par ces défauts génétiques sont relativement faibles et, actuellement, ne seraient pas adaptés à un dépistage génétique." En revanche, "au fur et à mesure que ces gènes "à faible risque" seront découverts, il sera possible de concevoir des tests pour dépister une combinaison de gènes." Pour l'association britannique, "cela pourrait aider les médecins à prendre des décisions en matière de prévention, de diagnostic et de traitement chez les femmes qui héritent de défauts dans un ou plusieurs de ces gènes", un discours repris par Le Monde. Le Guardian nuance le propos en écrivant que "les scientifiques avertissent que cela pourrait créer une foule de "worried well" (bien portants préoccupés)".