mercredi 2 mai 2007
Chimio et cerveau
"Quasiment tous les survivants du cancer ayant subi une chimiothérapie font l'expérience de pertes de mémoire à court terme et de difficultés de concentration au cours du traitement ou peu après", et "selon certains experts, environ 15% des patients seraient encore perturbés des années plus tard"
Le New York Times consacre un long article à ce sujet émergent des troubles cognitifs consécutifs à une chimiothérapie. L'article explique que, jusqu'à présent, "les études ont été de trop faible envergure et manquent d'une hypothèse pertinente pour être en mesure d'isoler une cause." Mais, selon la journaliste, ce sujet ne va pas s'évanouir de sitôt car ces études sont "menées en grande majorité parmi les patientes atteintes d'un cancer du sein; celles-ci représentent, et de loin, le plus grand groupe de survivants et elles ont tendance à être des militantes averties, n'hésitant pas à s'opposer aux médecins et à se porter volontaires pour des recherches."
La publication de cet article en première page du New York Times est, pour le blogueur Leroy Sievers, une heureuse surprise car, pour une fois, "le papier ne donne pas la parole à des experts ou ne fournit pas l'évolution de tel ou tel taux sur plusieurs années. Il parle de ce qu'est la vie avec un cancer."
Le New York Times consacre un long article à ce sujet émergent des troubles cognitifs consécutifs à une chimiothérapie. L'article explique que, jusqu'à présent, "les études ont été de trop faible envergure et manquent d'une hypothèse pertinente pour être en mesure d'isoler une cause." Mais, selon la journaliste, ce sujet ne va pas s'évanouir de sitôt car ces études sont "menées en grande majorité parmi les patientes atteintes d'un cancer du sein; celles-ci représentent, et de loin, le plus grand groupe de survivants et elles ont tendance à être des militantes averties, n'hésitant pas à s'opposer aux médecins et à se porter volontaires pour des recherches."
La publication de cet article en première page du New York Times est, pour le blogueur Leroy Sievers, une heureuse surprise car, pour une fois, "le papier ne donne pas la parole à des experts ou ne fournit pas l'évolution de tel ou tel taux sur plusieurs années. Il parle de ce qu'est la vie avec un cancer."