lundi 9 juillet 2007
Immunité, infection et cancer
Sous ce titre, deux auteurs du Centre international de recherche sur le cancer, à Lyon, publient dans The Lancet le commentaire d'un article qui, dans le même numéro, livre une méta-analyse comparant "l'incidence des cancers dans deux populations : les gens infectés par le VIH ou ayant le sida et les personnes ayant subi un traitement immunosuppresseur pour une transplantation." L'exercice a permis de "ré-évaluer plus de 42000 cancers chez des gens avec le VIH, la plupart aux Etats-Unis, et 3000 cancers chez des receveurs de greffe, la plupart en Australie et dans les pays nordiques."
Selon les auteurs de l'étude, les données suggèrent que "l'insuffisance immunitaire, plutôt que d'autres facteurs, est responsable d'une augmentation du risque de cancer." Les auteurs du commentaire pointent une faiblesse de ces travaux dans l'origine des données, mais, "heureusement, de nouvelles études [...] sont désormais disponibles en provenance d'Europe du sud et de pays à bas revenus où la prévalence des infections reliées au cancer, y compris le VIH, est en général plus forte que dans les populations représentées dans cette méta-analyse."
Selon les auteurs de l'étude, les données suggèrent que "l'insuffisance immunitaire, plutôt que d'autres facteurs, est responsable d'une augmentation du risque de cancer." Les auteurs du commentaire pointent une faiblesse de ces travaux dans l'origine des données, mais, "heureusement, de nouvelles études [...] sont désormais disponibles en provenance d'Europe du sud et de pays à bas revenus où la prévalence des infections reliées au cancer, y compris le VIH, est en général plus forte que dans les populations représentées dans cette méta-analyse."