vendredi 31 août 2007
Chimiothérapies et risques cardiovasculaires
Sous un titre éloquent, "Le coeur du sujet", un éditorial du Journal of Clinical Oncology passe en revue les enjeux d'un problème émergent : "si, grâce aux progrès des traitements, la survie des patients atteints de cancer augmente, les maladies cardiovasculaires liées à l'âge vont sans aucun doute s'accroître dans cette population. Les risques et les bénéfices de tous les traitements du cancer devraient donc être évalués avec précision." L'éditorialiste s'appuie notamment sur une étude qui, dans le même numéro, identifie des risques à long terme liés au traitement adjuvant du cancer du sein par les anthracyclines.
Au sommaire de ce numéro du JCO, on trouve un autre article, signé par une collaboration internationale, sur les effets secondaires cardiaques d'un traitement adjuvant au trastuzumab (Herceptin). Selon sa conclusion, "étant donné qu'il existe un bénéfice clair en termes de survie sans progression, que l'incidence des événements cardiaques indésirables est faible, et qu'il est suggéré que le dysfonctionnement cardiaque pourrait être réversible, le traitement adujvant au trastuzumab devrait être considéré pour les patientes atteintes d'un cancer du sein..." plus exactement, pour les seules patientes qui remplissent les critères d'éligibilité de l'essai correspondant, c'est-à-dire qui ont "une fraction d'éjection ventriculaire gauche normale".
Comme l'écrit l'éditorialiste, "notre vigilance dans l'observation cardiaque à long terme est cruciale pour la santé des survivants du cancer" (voir aussi ce billet).
Au sommaire de ce numéro du JCO, on trouve un autre article, signé par une collaboration internationale, sur les effets secondaires cardiaques d'un traitement adjuvant au trastuzumab (Herceptin). Selon sa conclusion, "étant donné qu'il existe un bénéfice clair en termes de survie sans progression, que l'incidence des événements cardiaques indésirables est faible, et qu'il est suggéré que le dysfonctionnement cardiaque pourrait être réversible, le traitement adujvant au trastuzumab devrait être considéré pour les patientes atteintes d'un cancer du sein..." plus exactement, pour les seules patientes qui remplissent les critères d'éligibilité de l'essai correspondant, c'est-à-dire qui ont "une fraction d'éjection ventriculaire gauche normale".
Comme l'écrit l'éditorialiste, "notre vigilance dans l'observation cardiaque à long terme est cruciale pour la santé des survivants du cancer" (voir aussi ce billet).