lundi 27 août 2007
Survie européenne (suite)
Pour rendre compte de l'étude EUROCARE (voir ce billet), Le Figaro explique que "les taux de survie des malades du cancer en Europe s'améliorent", et que "les Britanniques sont à la traîne" (voir cet autre billet). Mais, dans le Financial Times, une éditorialiste, médecin généraliste en Ecosse, s'insurge: "le Royaume-Uni est-il vraiment l'un des pires endroits européens si l'on a un cancer?" Elle rappelle notamment que "la comparaison des statistiques entre les pays pose encore des problèmes. De nombreux pays européens n'ont pas de registres fiables ni de données de mortalité." Par ailleurs, "si un pays met à disposition de tous des tests de dépistage, il est probable qu'on détecte certains cancers qui n'auraient jamais eu d'impact au cours de la vie d'une personne. Cependant, cela a un impact sur les chiffres de survie en faisant apparaître un progrès."