mercredi 29 août 2007
Tests génétiques
Aux Etats-Unis, le Forum national de la politique du cancer de l'Institut de médecine publie les comptes-rendus d'un séminaire, tenu en 2006, sur les tests génétiques et leur usage (pdf en libre accès, 134 p.). On y lit des contributions et des débats intéressants, souvent teintés par la spécificité du système de couverture médicale américain.
On y apprend aussi, par exemple, l'invention du terme pre-vivors pour désigner "ces individus qui sont des survivants d'une prédisposition au cancer mais n'ont pas eu la maladie." On y trouve des sites Web de référence : GeneTests, un site financé sur fonds publics qui offre plus de 400 articles scientifiques sur le sujet, Genetic Tools, un site destiné à la diffusion de la génétique en médecine générale, ou encore le site du NCI dédié à la génétique du cancer.
On lit aussi cette mise en perspective par un professeur de Stanford : "les tests génétiques pour l'évaluation du risque de cancer sont un sujet intéressant, mais relativement mineur. [...] Il est probable que moins de 1%, peut-être 0,5%, de notre population est porteur de gènes dont nous savons qu'ils exercent une forte influence sur le risque de cancer. Cela représente 1,5 à 3 millions de personnes, et ce ne sont là en aucune façon des vies insignifiantes. Mais, dans le plus grand monde du cancer, ce n'est pas un chiffre énorme. 20% de notre population vit avec un fort risque de cancer, bien connu, le tabagisme."
On y apprend aussi, par exemple, l'invention du terme pre-vivors pour désigner "ces individus qui sont des survivants d'une prédisposition au cancer mais n'ont pas eu la maladie." On y trouve des sites Web de référence : GeneTests, un site financé sur fonds publics qui offre plus de 400 articles scientifiques sur le sujet, Genetic Tools, un site destiné à la diffusion de la génétique en médecine générale, ou encore le site du NCI dédié à la génétique du cancer.
On lit aussi cette mise en perspective par un professeur de Stanford : "les tests génétiques pour l'évaluation du risque de cancer sont un sujet intéressant, mais relativement mineur. [...] Il est probable que moins de 1%, peut-être 0,5%, de notre population est porteur de gènes dont nous savons qu'ils exercent une forte influence sur le risque de cancer. Cela représente 1,5 à 3 millions de personnes, et ce ne sont là en aucune façon des vies insignifiantes. Mais, dans le plus grand monde du cancer, ce n'est pas un chiffre énorme. 20% de notre population vit avec un fort risque de cancer, bien connu, le tabagisme."