mercredi 26 septembre 2007
HPV en France et en Angleterre
Dans International Journal of Cancer, l'équipe française de l'étude EDITH (étude de la distribution des types d'HPV), financée par Sanofi Pasteur MSD, publie deux articles : le premier fournit les résultats d'une analyse de 493 prélèvements de néoplasies cervicales intra-épithéliales de haut grade (CIN 2/3), le second les résultats d'une analyse de 516 prélèvements histologiques de cancers invasifs du col de l'utérus. Dans le premier, les génotypes les plus prévalents sont, dans l'ordre, HPV 16 (62%), HPV 31 (15%), 33 (12%), 52 (9%), 51 (8%), 35 et 18 (4%). Dans le second, l'ordre est modifié : HPV 16 (73%), 18 (19%), 31 (7%), 33, 68, 45, 52 et 58 (4,1-2,3%).
Au Royaume-Uni, une étude d'un organisme public, Health Protection Agency (HPA), montre qu'en Angleterre, "au moins 10% des jeunes filles ont été infectées par le HPV à l'âge de 16 ans", explique le Guardian. Son auteur principal déclare que "si les hypothèses de notre modèle sont correctes, un programme national de vaccination serait économiquement bénéfique pour la santé publique." Cité par Cancer Research UK, le directeur de HPA rappelle cependant que "le dépistage reste important et la meilleure façon pour les femmes plus âgées (qui ne sont pas vaccinées) de réduire leur risque de cancer." Par ailleurs, insiste-t-il, "les vaccins actuels ne protègent pas contre tous les types de HPV à l'origine des cancers du col, et le dépistage demeurera le moyen le plus efficace de se protéger contre la maladie causée par ces autres types."
Au Royaume-Uni, une étude d'un organisme public, Health Protection Agency (HPA), montre qu'en Angleterre, "au moins 10% des jeunes filles ont été infectées par le HPV à l'âge de 16 ans", explique le Guardian. Son auteur principal déclare que "si les hypothèses de notre modèle sont correctes, un programme national de vaccination serait économiquement bénéfique pour la santé publique." Cité par Cancer Research UK, le directeur de HPA rappelle cependant que "le dépistage reste important et la meilleure façon pour les femmes plus âgées (qui ne sont pas vaccinées) de réduire leur risque de cancer." Par ailleurs, insiste-t-il, "les vaccins actuels ne protègent pas contre tous les types de HPV à l'origine des cancers du col, et le dépistage demeurera le moyen le plus efficace de se protéger contre la maladie causée par ces autres types."