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- Dans Clinical Pharmacology & Therapeutics, une équipe de Novartis tire les leçons de l'imatinib pour envisager "les thérapies ciblées du cancer au XXIème siècle".
- Dans Nature Reviews Clinical Oncology, une auteure canadienne passe en revue "la voie de signalisation mTOR et le développement de médicaments dans le cancer".
- Dans Cancer Cell, des chercheurs britanniques et japonais ont découvert, selon le résumé de Cancer Research UK, que "des mutations génétiques associées à certains cancers de l'intestin pourraient devenir la cible de nouveaux traitements personnalisés". La fonction de ces gènes MLH1 et MLH2 consiste à réparer les dégâts de l'ADN et, selon l'auteur principal, "ces gènes sont clairement liés à la maladie, mais ils nous révèlent aussi des informations utiles sur la façon d'attaquer les cellules cancéreuses, ce sont en quelque sorte des agents doubles."
- Dans Annals of Oncology, une équipe française évalue "l'intérêt clinique des cellules endothéliales circulantes et des cellules tumorales circulantes chez des patientes atteintes d'un cancer métastatique du sein et traitées en première ligne avec du bevacizumab en combinaison avec une chimiothérapie".
- Dans European Journal of Cancer, une équipe américaine montre que "le resvératrol atténue l'efficacité anticancéreuse du paclitaxel, in vitro et in vivo, dans les cellules de cancer du sein". Selon les auteurs, "étant donné le large usage du resvératrol chez les patients atteints de cancer, cette étude incite à mener davantage de tests précliniques et cliniques sur les bénéfices et les risques potentiels du resvératrol en adjuvant alimentaire chez les patients."
- "Peut-on guérir le cancer métastatique du sein?": dans le Journal of the National Cancer Institute, une équipe européenne étudie cette question à la lumière des recommandations internationales de prise en charge de ce cancer.
