jeudi 21 juin 2007
"Les médecins changent encore d'avis"
Sous ce titre, le Los Angeles Times (LAT) se fait l'écho d'un nouvel article, paru dans le New England Journal of Medicine, sur les risques associés aux traitements hormonaux substitutifs (THS). Menée sur plus de 1000 femmes qui, pendant 7 ans et demi, ont reçu un THS aux estrogènes ou un placebo, l'étude suggère, selon la formulation du LAT, que "les chercheurs avaient émis une fausse alarme il y a cinq ans et que, si les femmes commencent à prendre des hormones peu après la ménopause, ces médicaments n'augmentent pas le risque cardiovasculaire et peuvent même le faire baisser." Le risque de cancer du sein ne fait pas partie du cadre de l'étude mais, selon le directeur de l'American Society for Reproductive Medicine, "la leçon est claire, les bénéfices associés à la prise d'estrogènes par les femmes ménopausées, jeunes et en bonne santé, sont plus importants que les risques."
Quoi qu'il en soit, le New York Times, le Washington Post ou le Wall Street Journal relaient tous le même message: cet article est important, mais sa publication ne modifie pas les recommandations d'usage des THS aux Etats-Unis (voir aussi ce billet).
Quoi qu'il en soit, le New York Times, le Washington Post ou le Wall Street Journal relaient tous le même message: cet article est important, mais sa publication ne modifie pas les recommandations d'usage des THS aux Etats-Unis (voir aussi ce billet).