jeudi 21 juin 2007
Vaccins HPV au Royaume-Uni
"Toutes les filles entre 12 et 13 ans devraient être vaccinées contre le virus qui cause le cancer du col de l'utérus, recommande un Comité gouvernemental. Le gouvernement déclare qu'il accepte "en principe" l'avis du Comité, mais qu'il devra examiner sa faisabilité économique" : en deux phrases d'ouverture de son article, BBC News résume l'actualité britannique sur le vaccin contre le HPV. Sa conclusion fait appel à un expert pédiatre : "il s'agit d'un investissement lourd et à long terme. Les principaux bénéfices ne s'observeront pas avant plusieurs décennies, quand ces enfants deviendront des femmes, mais, en finale, nous retrouverons notre argent." Le Guardian, qui relaie l'information, publie aussi un papier d'humeur, titré "This is not about sex". Son auteur s'indigne des campagnes menées au Royaume-Uni ou aux Etats-Unis par les opposants à la vaccination -associations familiales, Eglise catholique, etc.- et explique que, non, "faire vacciner sa fille contre le HPV, ce n'est pas lui donner "carte blanche" pour une sexualité active."
Quoi qu'il en soit, selon une étude menée par une équipe des Centers for Disease Control and Prevention et parue dans Health Education & Behavior, les niveaux de connaissance sur le HPV, et de sensibilisation à sa prévention, sont faibles dans la population américaine. De plus, "bien qu'une information sur la forte prévalence du HPV et sur son lien avec le cancer du col de l'utérus incite les participants à notre enquête à en apprendre davantage, elle produit aussi chez eux de la crainte et de l'anxiété." Pour les auteurs, leur recherche "suggère que les efforts d'éducation sur le HPV et sa vaccination doivent être menés avec une extrême prudence."
Quoi qu'il en soit, selon une étude menée par une équipe des Centers for Disease Control and Prevention et parue dans Health Education & Behavior, les niveaux de connaissance sur le HPV, et de sensibilisation à sa prévention, sont faibles dans la population américaine. De plus, "bien qu'une information sur la forte prévalence du HPV et sur son lien avec le cancer du col de l'utérus incite les participants à notre enquête à en apprendre davantage, elle produit aussi chez eux de la crainte et de l'anxiété." Pour les auteurs, leur recherche "suggère que les efforts d'éducation sur le HPV et sa vaccination doivent être menés avec une extrême prudence."