mercredi 6 juin 2007
Londres et New-York
"La plupart des patients atteints de cancer, qu'ils soient anglais ou américains, préfèrent mourir chez eux. Les facteurs associés à une plus grande probabilité de mourir à la maison ont fait l'objet de travaux contradictoires et aucune étude n'a comparé les effets de ces facteurs entre différents pays": dans The European Journal of Public Health, un article comble ce vide en étudiant les données de "tous les individus de plus de 40 ans étant décédés d'un cancer à Londres (59 604) et New York (51 668) entre 1995 et 1998." Selon les auteurs, "bien que la probabilité de décéder à la maison soit la même dans les deux villes (environ 1 sur 5), être une femme diminue les chances de décès à la maison par 7% à Londres, mais les augmente de 22% à New York. Un âge avancé est associé avec une chance accrue de décès à la maison à New York, mais diminue cette chance à Londres."