mercredi 11 juillet 2007
DMP et qualité des soins
"Par rapport à son équivalent "papier", le dossier médical électronique est, nous vante-t-on, le moyen moderne de réduire les coûts de la santé tout en améliorant la qualité des soins. Mais la validité de cette assertion est mise en doute par une étude publiée dans le dernier numéro d'Archives of Internal Medicine" : le blog "Santé" du Wall Street Journal (WSJ) résume ainsi l'article de chercheurs américains qui, à partir d'une enquête représentative des visites effectuées en ambulatoire entre 2003 et 2004 (total estimé : 1,8 milliard), ont tenté de vérifier, sur 17 indicateurs, si l'usage d'un dossier électronique était associé à une meilleure qualité des soins, et ont conclu par la négative. Le blogueur du WSJ explique cependant que "les chercheurs ne mettent pas complètement à bas les dossiers électroniques. Selon eux, il existe des marges substantielles de progrès dans tous les établissements, et ils suggèrent que des dossiers électroniques améliorés représentent certainement une partie de la solution."
En France, comme le souligne InternetActu, l'usage de l'information numérique en médecine générale a fait l'objet d'une récente thèse de doctorat. Son auteur auteur reconnaît qu'elle n'a pas pu "observer ni pleinement apprécier l'appropriation des techniques de l'information et de la communication par les médecins. En effet, l'informatisation des cabinets médicaux et leur connexion à l'internet aux fins de télétransmission, activement soutenues par les autorités depuis le début des années 2000, ne changent rien ou presque en termes d'usage, et ne modifient pas les pratiques d'information des médecins."
Pour être en prise directe avec l'actualité et suivre les progrès du dossier médical personnel français, on se rendra sur le portail du Groupement d'intérêt public DMP, qui a bénéficié d'une refonte récente.
En France, comme le souligne InternetActu, l'usage de l'information numérique en médecine générale a fait l'objet d'une récente thèse de doctorat. Son auteur auteur reconnaît qu'elle n'a pas pu "observer ni pleinement apprécier l'appropriation des techniques de l'information et de la communication par les médecins. En effet, l'informatisation des cabinets médicaux et leur connexion à l'internet aux fins de télétransmission, activement soutenues par les autorités depuis le début des années 2000, ne changent rien ou presque en termes d'usage, et ne modifient pas les pratiques d'information des médecins."
Pour être en prise directe avec l'actualité et suivre les progrès du dossier médical personnel français, on se rendra sur le portail du Groupement d'intérêt public DMP, qui a bénéficié d'une refonte récente.