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- Dans le New York Times, un article d'opinion rebondit sur les récentes publications suggérant que "le génome n'est plus ce qu'il était" (voir ce billet) et en décrit les retombées gênantes pour l'industrie des biotechnologies : "il est peut-être temps qu'elle ré-examine les effets plus subtils de ses produits, et qu'elle partage ses connaissances avec les instances de régulation et les autres chercheurs."
- Dans Le Monde daté de vendredi 29 juin, la "Page trois" relate, sous le titre "Les déboires d'un test prometteur", une controverse qui "oppose la conceptrice d'un test de dépistage du cancer et les responsables de la start-up créée dans le but de le commercialiser". Développée en 2000 par Patrizia Paterlini-Bréchot, de l'Inserm, l'innovation vise à isoler, dans le sang humain, des cellules de nature cancéreuse. Depuis que le contrôle financier de la société Metagenex, fondée par la chercheuse et son mari, Christian Bréchot, directeur général de l'Inserm, est passé entre les mains de nouveaux actionnaires en 2006, un conflit oppose les premiers, dont "l'un des rares soutiens est Dominique Maraninchi, président de l'Institut national du cancer", aux seconds quant à la valorisation du test et à la stratégie commerciale adoptée.
- "Les forces du marché n'engendrent pas un développement efficace des médicaments; pour l'industrie des biotechnologies au moins, elles peuvent en fait l'empêcher, et c'est particulièrement vrai dans le domaine de l'oncologie..." : dans Journal of Clinical Oncology, un investisseur explique comment, à son avis, "les problèmes du développement de médicaments en oncologie se manifestent de nombreuses façons."