vendredi 6 juillet 2007

Loi des séries (suite)

Le Figaro se fait l'écho de la publication, par l'Autorité de sûreté nuclaire (ASN), de "l'échelle de classements des événements de radioprotection affectant des patients traités par radiothérapie" (voir ce billet). Mise au point avec la Société française de radiothérapie oncologique (SFRO), cette échelle expérimentale permet, comme le résume le communiqué de l'ASN (pdf, 1 p.), le classement des événements selon huit niveaux :
  • les niveaux supérieurs (4 à 7) correspondent aux événements qualifiés d'"accidents";
  • les niveaux inférieurs (1 à 3) correspondent aux événements qualifiés d'"incidents";
  • les événements sans aucune conséquence dosimétrique pour le patient sont classés au niveau 0 et qualifiés d'écarts.
Dans un second document, plus détaillé (pdf, 5 p.), l'ASN explique, à titre d'exemple, que les événements d'Epinal étaient du niveau 6, ceux de Toulouse du niveau 2.
Selon Le Figaro, "Françoise Mornex, secrétaire général de la SFRO, tout en se félicitant de la démarche, se fait néanmoins l'écho d'une profession inquiète. Elle évoque "l'autopénalisation d'une profession qui déclare, contrairement à d'autres professions pas tenues à la déclaration". On pense notamment aux chirurgiens" (le guide de déclaration de l'ASN est en ligne, voir ce pdf, 6 p.).