mercredi 22 août 2007
Chercheurs : un nouvel indicateur de performance
Selon Nature, "un [nouvel] outil qui classe les chercheurs par la qualité de leur travail est aussi un bon moyen de prédire leurs futures performances, explique son concepteur, le physicien Jorge Hirsch, de l'université de Californie à San Diego." L'article décrit ainsi "le h-index, intialement proposé par Hirsch en 2005", et souligne qu'il "a suscité un immense intérêt parmi les chercheurs à cause de sa revendication d'objectivité dans le classement des travaux scientifiques."
La définition du h-index est simple : c'est, pour un chercheur, le nombre n d'articles qu'il a publiés et qui ont reçu au moins n citations. Par exemple, en chimie, Georges Whitesides, de l'université Harvard, a le plus fort h-index de son domaine : 135. Dans un article récent, Hirsch analyse "les raisons de la supériorité de son indicateur" qui, rapporte Nature, "est de plus en plus utilisé de manière informelle, par exemple pour classer les candidats à des postes de recherche".
A l'instar de son aîné, le facteur d'impact des revues (voir ce billet), le h-index fait néanmoins déjà l'objet de critiques: dans Current Biology, un chercheur du célèbre Laboratory of Molecular Biology à Cambridge les analyse, avec humour et rigueur, et fournit quelques recommandations pour que "le balancier revienne en arrière et favorise les personnes qui travaillent réellement à la paillasse et essaient de découvrir des choses" (pdf, 3p.).
La définition du h-index est simple : c'est, pour un chercheur, le nombre n d'articles qu'il a publiés et qui ont reçu au moins n citations. Par exemple, en chimie, Georges Whitesides, de l'université Harvard, a le plus fort h-index de son domaine : 135. Dans un article récent, Hirsch analyse "les raisons de la supériorité de son indicateur" qui, rapporte Nature, "est de plus en plus utilisé de manière informelle, par exemple pour classer les candidats à des postes de recherche".
A l'instar de son aîné, le facteur d'impact des revues (voir ce billet), le h-index fait néanmoins déjà l'objet de critiques: dans Current Biology, un chercheur du célèbre Laboratory of Molecular Biology à Cambridge les analyse, avec humour et rigueur, et fournit quelques recommandations pour que "le balancier revienne en arrière et favorise les personnes qui travaillent réellement à la paillasse et essaient de découvrir des choses" (pdf, 3p.).