lundi 3 septembre 2007
Dépistage du cancer de la prostate : "le débat s'enrichit"
"Gagne-t-on vraiment des années de vie en dépistant le cancer de la prostate?": La Tribune répond que "la question n'est toujours pas tranchée", ce que confirme un article publié dans European Urology. Deux urologues anglais ont passé en revue la littérature sur le sujet et ont concu qu'"il n'y a actuellement pas de preuves suffisamment solides pour justifier l'instauration de programmes nationaux de dépistage du cancer de la prostate en dehors d'essais cliniques."
Comme l'explique un éditorial du Journal of the National Cancer Institute (JNCI), deux grands essais randomisés sont en cours : l'un est américain (Prostate, Lung, Colorectal and Ovarian Cancer -PLCO), l'autre est européen (European Randomized study of Screening for Prostate Cancer - ERSPC). Issu de l'essai européen, un article paru dans le même numéro du JNCI montre qu"'un intervalle de deux ans pour le dépistage produit de plus forts taux de détection qu'un intervalle de 4 ans, mais n'engendre pas de plus faibles taux de cancers de la prostate agressifs." L'éditorialiste n'est pas totalement convaincu et adresse plusieurs critiques aux auteurs, mais il admet lui aussi que, "bien que nombre d'entre nous pensent que la détection précoce permet de sauver des vies, les preuves définitives font défaut."
Pour Cancer Research UK, "cette étude enrichit le débat"...
Comme l'explique un éditorial du Journal of the National Cancer Institute (JNCI), deux grands essais randomisés sont en cours : l'un est américain (Prostate, Lung, Colorectal and Ovarian Cancer -PLCO), l'autre est européen (European Randomized study of Screening for Prostate Cancer - ERSPC). Issu de l'essai européen, un article paru dans le même numéro du JNCI montre qu"'un intervalle de deux ans pour le dépistage produit de plus forts taux de détection qu'un intervalle de 4 ans, mais n'engendre pas de plus faibles taux de cancers de la prostate agressifs." L'éditorialiste n'est pas totalement convaincu et adresse plusieurs critiques aux auteurs, mais il admet lui aussi que, "bien que nombre d'entre nous pensent que la détection précoce permet de sauver des vies, les preuves définitives font défaut."
Pour Cancer Research UK, "cette étude enrichit le débat"...