jeudi 27 septembre 2007

Effets indésirables: des test génétiques?

Selon le New York Times (NYT), "sept des plus grandes sociétés pharmaceutiques mondiales ont formé un groupe qui développera des tests génétiques pour déterminer les patients à risque vis-à-vis des effets indésirables de médicaments". De Pfizer à GlaxoSmithKline en passant par Sanofi-Aventis, chaque société financera, à hauteur d'environ 1 million de dollars par an, le consortium international Serious Adverse Events Consortium (SAEC). Les recherches seront menées dans des laboratoires académiques, notamment à la London School of Hygiene and Tropical Medicine, et les résultats seront versés dans le domaine public.
L'article du NYT se conclut par une remarque sceptique: "même si les gènes pertinents sont identifiés, il se peut, d'un point de vue économique, qu'il ne ne soit pas possible de tester tous les patients pour dépister des effets secondaires qui surgissent chez seulement quelques patients sur 100 000. De tels facteurs économiques sont l'une des raisons pour lesquelles la pharmacogénétique a jusqu'à présent été lente à voir le jour."