vendredi 14 septembre 2007
Souffrance psychologique
Dans un éditorial, le Journal of Clinical Oncology (JCO) met en avant "les défis et opportunités du dépistage de la souffrance psychologique chez les patients atteints de cancer". Selon son auteur, "il y a des preuves que cette souffrance est sous-identifiée, pourtant les cliniciens semblent réticents à faire appel en routine aux outils de dépistage." Dans le même numéro du JCO, une étude a ainsi tenté d'évaluer l'intérêt clinique d'un de ces outils qualifiés d'ultra-rapides puisqu'ils impliquent de répondre à moins de 5 questions. Cet intérêt est "modeste": "ces outils ne peuvent pas servir seuls pour diagnostiquer la dépression, l'anxiété ou la souffrance psychologique chez les patients atteints de cancer, mais ils peuvent être considérés en première intention pour exclure les cas de dépression."
De toutes façons, pour l'éditorialiste, la question ne se limite pas au dépistage: les cliniciens n'adopteront ces outils, quels qu'ils soient, qu'à la condition d'être convaincus que leur usage entraîne un bénéfice pour leurs patients et, pour l'instant, les preuves font défaut...
De toutes façons, pour l'éditorialiste, la question ne se limite pas au dépistage: les cliniciens n'adopteront ces outils, quels qu'ils soient, qu'à la condition d'être convaincus que leur usage entraîne un bénéfice pour leurs patients et, pour l'instant, les preuves font défaut...