mercredi 17 octobre 2007
Cancer de la prostate : la compétition des risques
Selon un éditorial (1) du Journal of the National Cancer Institute, l'éventail des traitements primaires d'un cancer de la prostate, tels qu'ils sont décrits dans les recommandations de l'Association des urologues américains, est délicat à évaluer : en effet, la plupart des études se basent sur un trop petit nombre de patients qui, de plus, ne sont pas toujours atteints par le même stade de la maladie.
Mais "sélectionner un type de thérapie primaire n'est pas le seul choix auquel doivent faire face les patients atteints d'un cancer localisé de la prostate", poursuivent les éditorialistes qui tirent les conclusions d'un article (2), paru dans le même numéro, sur les traitements adjuvants anti androgéniques. Selon cette étude, "ces traitements seraient associés à une augmentation du risque de décès par maladie cardiovasculaire." Si les éditorialistes ne sont pas totalement convaincus - il ne s'agit pas d'une étude prospective randomisée que, par ailleurs, ils espèrent voir se mettre en place-, ils approuvent la recommandation des auteurs: "les patients qui considèrent un tel traitement adjuvant devraient se soumettre à une évaluation soigneuse de leur risque cardiovasculaire."
(1) doi:10.1093/jnci/djm179
(2) doi:10.1093/jnci/djm168
Mais "sélectionner un type de thérapie primaire n'est pas le seul choix auquel doivent faire face les patients atteints d'un cancer localisé de la prostate", poursuivent les éditorialistes qui tirent les conclusions d'un article (2), paru dans le même numéro, sur les traitements adjuvants anti androgéniques. Selon cette étude, "ces traitements seraient associés à une augmentation du risque de décès par maladie cardiovasculaire." Si les éditorialistes ne sont pas totalement convaincus - il ne s'agit pas d'une étude prospective randomisée que, par ailleurs, ils espèrent voir se mettre en place-, ils approuvent la recommandation des auteurs: "les patients qui considèrent un tel traitement adjuvant devraient se soumettre à une évaluation soigneuse de leur risque cardiovasculaire."
(1) doi:10.1093/jnci/djm179
(2) doi:10.1093/jnci/djm168