mercredi 17 octobre 2007
Réseaux de gènes
Selon Technology Review, des chercheurs de l'université de Californie à San Diego ont dressé "la première carte complète des interactions entre protéines dans les cellules humaines", ce qui "pourrait mener à de meilleurs traitements du cancer du sein".
Trey Ideker, le responsable de ce travail, explique son projet: "il s'agit de ne plus se focaliser sur des gènes individuels, mais sur des processus globaux où de multiples gènes et protéines agissent en réseau." L'idée n'est pas neuve, affirme un chercheur de Boston University, mais "Ideker est le premier à trouver comment la mettre en pratique." La carte, en forme de "boule de poils", met en connexion 11 023 protéines à travers 57 235 interactions. En superposant cette carte avec un profil d'expression génétique obtenu à partir d'une biopsie de cancer du sein, les chercheurs californiens ont démontré la faisabilité de cette approche pour "identifier les réseaux de gènes qui sont corrélés avec les métastases." Selon eux, "les modifications d'activité de ces réseaux prédisent mieux le risque de métastases que l'analyse des seuls profils d'expression."
Trey Ideker, le responsable de ce travail, explique son projet: "il s'agit de ne plus se focaliser sur des gènes individuels, mais sur des processus globaux où de multiples gènes et protéines agissent en réseau." L'idée n'est pas neuve, affirme un chercheur de Boston University, mais "Ideker est le premier à trouver comment la mettre en pratique." La carte, en forme de "boule de poils", met en connexion 11 023 protéines à travers 57 235 interactions. En superposant cette carte avec un profil d'expression génétique obtenu à partir d'une biopsie de cancer du sein, les chercheurs californiens ont démontré la faisabilité de cette approche pour "identifier les réseaux de gènes qui sont corrélés avec les métastases." Selon eux, "les modifications d'activité de ces réseaux prédisent mieux le risque de métastases que l'analyse des seuls profils d'expression."