mardi 9 octobre 2007
Démission à l'Inserm
Dans un communiqué de presse (pdf, 1 p.), l'Inserm annonce la démission de son directeur général, Christian Bréchot, qui, après sept ans passés à la tête de l'Institut, "souhaite pouvoir traiter librement le dossier l'opposant à la société Metagenex" (voir les billets ici, ici, et ici).
Selon Les Echos, ce sont la BNP et AXA, soutiens de Metagenex, qui ont "finalement obtenu la tête de Christian Bréchot." Pour Le Monde, "le directeur général de la santé et celui de la recherche et de l'innovation avaient, dans un courrier du 21 septembre, demandé au directeur général de l'Inserm de faire en sorte que Metagenex puisse exploiter le brevet sur le test de dépistage, solution la plus conforme à l'intérêt public"; "afin de ne pas être à nouveau accusé de conflit d'intérêts, M. Bréchot n'avait plus d'autre issue que de présenter sa démission afin d'assurer au mieux sa défense." Celui-ci précise que "ce problème est emblématique de ceux qui se poseront dans les années à venir concernant le transfert des connaissances de la recherche à la médecine et les dangers potentiels de la médecine prédictive." Enfin, dans une interview à Libération, il déclare qu'il souhaitait "partir sur un bon bilan".
Selon Les Echos, ce sont la BNP et AXA, soutiens de Metagenex, qui ont "finalement obtenu la tête de Christian Bréchot." Pour Le Monde, "le directeur général de la santé et celui de la recherche et de l'innovation avaient, dans un courrier du 21 septembre, demandé au directeur général de l'Inserm de faire en sorte que Metagenex puisse exploiter le brevet sur le test de dépistage, solution la plus conforme à l'intérêt public"; "afin de ne pas être à nouveau accusé de conflit d'intérêts, M. Bréchot n'avait plus d'autre issue que de présenter sa démission afin d'assurer au mieux sa défense." Celui-ci précise que "ce problème est emblématique de ceux qui se poseront dans les années à venir concernant le transfert des connaissances de la recherche à la médecine et les dangers potentiels de la médecine prédictive." Enfin, dans une interview à Libération, il déclare qu'il souhaitait "partir sur un bon bilan".