mercredi 6 juin 2007
Thérapies ciblées
Reines du méga-congrès de l'ASCO (voir ce billet), "les thérapies ciblées sont-elles la réponse au traitement individualisé?" La question est posée par un éditorial de Nature Clinical Practice Oncology (NCPO). Selon son auteur, "si divers outils et avancées technologiques développés dans les dernières décennies ont engendré, en oncologie clinique, des progrès dans les transferts de la paillasse au lit du malade, notre compréhension des processus carcinogéniques à l'échelle moléculaire et notre capacité à tester différents agents dans de multiples environnements et sous-types de maladies complexes sont, par comparaison, encore dans l'enfance" (voir aussi cet article paru dans Les Echos).
Dans le même numéro de NCPO, un chercheur de l'université de Cambridge explique que "les tumeurs du cerveau sont actuellement diagnostiquées sur la base de leur histologie, mais des travaux récents indiquent que, dans certains cas, la réponse aux thérapies conventionnelles est corrélée avec des caractéristiques qui relèvent plutôt de la génétique que de l'histopathologie." Selon son article en forme de revue de la littérature, "une compréhension des mécanismes moléculaires sous-jacents au phénotype malin des gliomes offre la possibilité d'une conception rationelle de thérapies moléculaires ciblées."
Dans le même numéro de NCPO, un chercheur de l'université de Cambridge explique que "les tumeurs du cerveau sont actuellement diagnostiquées sur la base de leur histologie, mais des travaux récents indiquent que, dans certains cas, la réponse aux thérapies conventionnelles est corrélée avec des caractéristiques qui relèvent plutôt de la génétique que de l'histopathologie." Selon son article en forme de revue de la littérature, "une compréhension des mécanismes moléculaires sous-jacents au phénotype malin des gliomes offre la possibilité d'une conception rationelle de thérapies moléculaires ciblées."