mercredi 29 août 2007
Types de HPV en Islande et Angleterre
"La distribution du papillomavirus humain (HPV) varie selon les pays et les continents, ce qui induit une diversité dans l'efficacité des vaccins prophylactiques contre le HPV": dans International Journal of Cancer, une équipe islandaise, en collaboration avec un chercheur de Merck, analyse la distribution du HPV dans les cancers et les lésions pré-cancéreuses de l'utérus en Islande, entre 1990 et 2003, et en tire des prévisions sur les effets de la vaccination.
12 types de HPV, connus pour leur caractère oncogène, ont été recherchés sur des échantillons correspondant à 80% des cas incidents avec néoplasies cervicales intra-épithéliales de stade 2 et 3 (CIN 2-3) entre 1990 et 1999, et à 99% des cas de cancer pour les périodes 1990-1994 et 1999-2003.
Les résultats montrent que "environ 95% des CIN 2-3 et 92% des cas de cancer se sont avérés positifs pour les types de HPV inclus dans l'étude", et que "HPV 16 était le plus fréquent dans les CIN 2-3 (HPV 18 en 6ème position) comme dans les cancers (HPV 18 en 2ème position)." Les chercheurs estiment que "la vaccination contre les HPV 16 et 18 devrait permettre d'atteindre au minimum une réduction de 40% du taux de CIN 2-3 et de 60% du taux de cancer." Parallèlement, dans le British Medical Journal, une spécialiste de santé publique publie un article sur les "défis à relever pour une politique de vaccination contre le HPV", dans lequel elle explique notamment que "la vaccination est moins efficace qu'un dépistage de haute qualité chez les femmes à partir de 16 ans."
Enfin, dans le British Journal of Cancer, une équipe anglaise a analysé le sérum de près de 1500 sujets féminins, entre 10 et 29 ans, et a recherché les anticorps spécifiques de 4 types de HPV. Selon leurs résultats, "la séroprévalence, standardisée sur l'âge, est de 10,7% pour le HPV 6, de 2,7% pour le HPV 11, de 11,9% pour le HPV 16, de 4,7% pour le HPV 18, et de 20,7% pour l'un des 4 types."
12 types de HPV, connus pour leur caractère oncogène, ont été recherchés sur des échantillons correspondant à 80% des cas incidents avec néoplasies cervicales intra-épithéliales de stade 2 et 3 (CIN 2-3) entre 1990 et 1999, et à 99% des cas de cancer pour les périodes 1990-1994 et 1999-2003.
Les résultats montrent que "environ 95% des CIN 2-3 et 92% des cas de cancer se sont avérés positifs pour les types de HPV inclus dans l'étude", et que "HPV 16 était le plus fréquent dans les CIN 2-3 (HPV 18 en 6ème position) comme dans les cancers (HPV 18 en 2ème position)." Les chercheurs estiment que "la vaccination contre les HPV 16 et 18 devrait permettre d'atteindre au minimum une réduction de 40% du taux de CIN 2-3 et de 60% du taux de cancer." Parallèlement, dans le British Medical Journal, une spécialiste de santé publique publie un article sur les "défis à relever pour une politique de vaccination contre le HPV", dans lequel elle explique notamment que "la vaccination est moins efficace qu'un dépistage de haute qualité chez les femmes à partir de 16 ans."
Enfin, dans le British Journal of Cancer, une équipe anglaise a analysé le sérum de près de 1500 sujets féminins, entre 10 et 29 ans, et a recherché les anticorps spécifiques de 4 types de HPV. Selon leurs résultats, "la séroprévalence, standardisée sur l'âge, est de 10,7% pour le HPV 6, de 2,7% pour le HPV 11, de 11,9% pour le HPV 16, de 4,7% pour le HPV 18, et de 20,7% pour l'un des 4 types."