lundi 24 septembre 2007
Génome personnel (suite)
Dans Science, un quatuor d'auteurs américains et canadien réfléchit à l'avenir de la génomique personnelle qui, dans les médias davantage que dans les hôpitaux, fait l'actualité : outre la publication du génome de James Watson (voir ce billet) et Craig Venter (voir ce billet), on a ainsi vu récemment une société, 23andMe, créée par la femme d'un des deux fondateurs de Google, annoncer qu'elle développait "de nouvelles façons pour nous aider à donner du sens à notre information génétique" et s'apprêtait à offrir ses services commerciaux avant la fin de l'année.
Spécialistes d'éthique médicale, les auteurs de l'article de Science dressent la liste des "nombreux défis que la création en routine de séquences complètes du génome posera aux systèmes de soins". Selon eux, "les génomes personnels risquent de devenir la version génétique des scanners "corps entier" : faisant surgir une population de bien-portants inquiets en demande incessante d'examens complémentaires, ils pourraient faire porter un fardeau indû sur des systèmes de soins déjà sous contraintes."
Parallèlement, un rapport américain rédigé sous l'égide du National Research Council et de l'Institute of Medicine plaide pour l'augmentation des budgets de recherche en médecine nucléaire car "des avancées dans ce domaine pourraient accélérer les progrès dans les soins, en particulier dans la "médecine personnelle", là où un traitement est adapté au profil génétique de l'individu."
Spécialistes d'éthique médicale, les auteurs de l'article de Science dressent la liste des "nombreux défis que la création en routine de séquences complètes du génome posera aux systèmes de soins". Selon eux, "les génomes personnels risquent de devenir la version génétique des scanners "corps entier" : faisant surgir une population de bien-portants inquiets en demande incessante d'examens complémentaires, ils pourraient faire porter un fardeau indû sur des systèmes de soins déjà sous contraintes."
Parallèlement, un rapport américain rédigé sous l'égide du National Research Council et de l'Institute of Medicine plaide pour l'augmentation des budgets de recherche en médecine nucléaire car "des avancées dans ce domaine pourraient accélérer les progrès dans les soins, en particulier dans la "médecine personnelle", là où un traitement est adapté au profil génétique de l'individu."